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PARACELSE Le Ciel des Philosophes




LE CIEL DES PHILOSOPHES
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ou
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LIVRE DES RECHERCHES
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De Philippe Théophraste Paracelse


LA SCIENCE ET L'ESSENCE ALCHIMIQUES.

CE QU'IL FAUT PENSER DE L'ALCHIMIE

Livre contenant les sept règles ou canons pour les sept métaux connus



Canon premier traitant de la nature et de la propriété du mercure.

Tout est caché dans tout. Une chose demeure plus cachée que les autres, c'est le vase matériel, visible et mobile qui les contient. On trouve dans ce vase tous les liquides. Ce vase, esprit vivant et matériel, existe : il renferme toutes les coagulations, toutes les congélations. On ne peut lui donner de nom. Il a plus de force que toutes les autres chaleurs, on ne peut le comparer qu'au feu de la Géhenne. Ce vase qui est une sorte de liquide n'a rien de commun avec les choses fondues par le feu naturel, congelées ou coagulées par le froid naturel. Et ces congélations ne sauraient demeurer intactes dans ce Mercure. Il est donc permis de penser que les forces corruptrices des Eléments n'ajoutent ou ne retranchent rien aux forces célestes (qui sont appelées Quintessence) et ne commandent point à ces forces célestes ou aux forces infernales.


Canon second traitant de la nature et de la propriété de l'étain.

II est évident que l'étain tient des six autres métaux, néanmoins, il en diffère au point de constituer un métal spécial. Il ne tient pas de la Quintessence mais de la nature des quatre éléments. Aussi pour le faire entrer en fusion, une légère chaleur suffit-elle, et, pour le coaguler, un léger froid. Il s'allie facilement aux métaux en fusion. Car, plus une chose ressemble à une autre, plus elle s'unit facilement à elle. L'étain se rapprochant plus de l'or et de l'argent que du fer et du cuivre contient surtout (c'est une façon de parier) ces deux premiers métaux, et il est plus grand plus fort, plus brillant, plus aimable, plus recherché, plus respecté, plus vrai que les deux autres. Plus une chose est éloignée moins on la recherche, car toujours l on préfère ce que l'on voit.

Plus une chose est proche plus elle apparaît évidente ; plus elle est éloignée plus elle est problématique. Toi, alchimiste, place de l'étain dans les lieux éloignés et dissimulés où gisent l'or et l'argent, place de l'or et de l'argent dans les lieux proches où gît l'étain : l'or et l'argent apparaîtront partout aux yeux. Il y a, en effet, plusieurs moyens de transmuter les métaux imparfaits en métaux parfaits. D'abord, mêler l'un à l'autre, puis, séparer le pur de l'impur : telle la transmutation pour parfaire l'œuvre alchimique.

Note. — L'étain contient plus d'or que d'argent.


Canon troisième traitant du fer et de ses propriétés.

Le fer doit aux six autres métaux sa grande dureté, son poids et la force de sa coagulation. Par contre, il leur a laissé la couleur, la facile liquéfaction et la noblesse. Il est difficile de faire d'un homme bête et vulgaire un Prince ou un Roi. Mais, Mars, grâce à sa fore, acquiert la souveraineté et s'empare de la place du Roi s'il prend garde aux embûches et ne se laisse pas emprisonner.


Canon quatrième traitant du cuivre et de ses propriétés.

Les six autres métaux ont donné au cuivre toute leur couleur et une assez facile liquéfaction. Il est nécessaire de produire quelques exemples pour que l'on comprenne comment le feu fait apparaître ce qui est caché et cache ce qui apparaît. Tout ce qui est combustible peut être naturellement transmuté par le feu, changer de forme grâce à lui, témoins la chaux, les cendres, le verre, les pierres, ou devenir une terre dont on pourra tirer une foule de corps métalliques. Un métal, alors môme qu'il est hrûlé ou dévoré par la rouille, peut redevenir malléable grâce au feu.


Canon cinquième traitant de la nature et de la propriété du plomb.

Voici ce que dit le plomb au sujet de sa nature : Les six autres métaux m'ont refusé leur spiritualité, ils m'ont donné un corps corruptible comme ils n'en ont pas et ne désirent pas avoir. Mes six frères sont de nature spirituelle ; aussi, lorsque je suis enflammé, pénètrent-ils men corps et périssent-ils avec moi à l'exception de l'or et de l'argent que mon eau lave et fait resplendir. Mon esprit est l'eau qui amollit les corps froids et gelés de mes frères. Cependant mon corps penche vers la terre : de tout ce que je reçois je fais un seul corps. Je pourrais être très utile si l'on savait ce que je renferme. La pierre du froid est en moi, c'est l'eau, laquelle me permet de congeler les esprits des six autres métaux dans le corps d'un septième, c'est-à-dire d'approcher de l'or et de l'argent.

Il y a deux sortes d'antimoine : d'abord, l'antimoine vulgaire, noir, qui purifie l'or liquide et a beaucoup d'affinité avec le plomb. Ensuite, l'antimoine blanc, appelé magnésie ou bismuth, qui a beaucoup d'affinité avec l'étain, et qui, mêlé à la première sorte d'antimoine, accroît l'argent.


Canon sixième traitant de l'argent et de ses propriétés.

De l'argent tirer du plomb ou du fer n'est pas plus facile que tirer l'argent du mercure, de l'étain, du fer, du cuivre ou du plomb. Mais, il importe seulement de transmuter l'imparfait en parfait. Quelle épie soit la nature de l'argent, il faut la connaître. Sinon, on ne pourra faire de l'argent. L'argent est un corps matériel, contenant les six autres métaux à l'état spirituel. Car, toujours, un métal contient les six autres métaux à l'état spirituel. Six métaux à l'état spirituel ne persistent que dans le septième. Et pas un métal ne peut exister matériellement s'il' ne contient les six autres à l'état spirituel. Les sept métaux sont bien mélangés par la liquéfaction, mais de ce mélange l'on ne peut tirer de l'or ou de l'argent. Car, dans ce mélange, chaque métal garde sa nature, qu'il soit fixe au feu ou qu'il ne le soit pas. Voici un exemple : mélange, comme tu voudras, les sept métaux : tu n'arriveras pas à transmuter les cinq métaux vils en or ou en argent; car, bien que tous les liquides se mélangent en une même masse, chacun garde sa nature. Voilà pour le mélange matériel. Quant au mélange spirituel, sache que les esprits ne peuvent se séparer parce qu'ils ne peuvent subsister en dehors des corps. Alors même qu'en une heure le corps leur serait arraché cent fois, les esprits n'acquerraient rien de plus noble que ce qu'ils ont. Et l'on ne peut transmuter un métal qu'en un métal à lui supérieur, on ne peut, par exemple, transmuter l'argent qu'en or qui est assurément le roi des métaux. Ceci est vrai : un métal ne saurait être engendré que par les six autres métaux.

Question : Si vraiment l'argent ou tout autre métal doit son origine aux six autres métaux, quelle est sa nature, quelles sont ses propriétés? Réponse: de l'étain, du plomb, du mercure, du fer, du cuivre, de l'or l'on ne peut tirer que de l'argent. Six métaux ont chacun deux propriétés remarquables, ce qui, en tout, fait douze propriétés. Ces douze propriétés forment l'esprit de l'argent. L'argent, en effet, participe des esprits des six autres métaux et des deux propriétés de chacun de ces métaux. L'on peut comparer ces douze propriétés aux douze signes du zodiaque. L'argent, en effet, tient, d'une part, de la planète Mercure, et, de l'autre, du Verseau et des Poissons sa faculté de liquéfier et son éclat ; il tient de Jupiter, du Sagittaire et du Taureau sa couleur blanche et la force de résistance qu'il oppose au feu. Il tient de Mars, du Cancer et du Bélier sa dureté et sa sonorité. Il tient de Vénus, des Gémeaux et de la Balance sa faculté de coaguler et sa malléabilité. Il tient de Saturne, de la Vierge et du Capricorne son homogénéité et sa densité. Il tient du Soleil, du Lion et de la Vierge sa pureté.

Il faut dire maintenant que ces esprits' métalliques acquièrent, au moment où ils naissent sous l'influence céleste, un corps ayant l'aspect d'une pierre vile, pierre que les artisans rendront plus noble, meilleure, dure et pourtant malléable en la- broyant, l'amenant à l'état de fusion, la corrompant et la mortifiant par le feu. L'alchimie ne fait autre chose que corrompre, mortifier et préparer artificiellement un tel corps métallique. Toutefois, cela n'a pas lieu pour l'or et l'argent lesquels ne peuvent être corrompus par le feu et dont corps et esprit ne font qu'un.


Canon septième traitant de la nature et des propriétés de l'or.

Les esprits des six métaux que nous venons d'étudier forment l'or qui n'est autre chose que du feu pur. L'or est plus beau, plus Jaune, plus brillant, plus dense, plus froid que ces six métaux parce qu'il les renferme tous les six à l'état de congélation. Il entre en fusion sous l'action du feu ou sous l'influence de la planète Mercure, du Verseau et des Poissons. C'est ainsi que l'or se mêle facilement au mercure ; mais, après leur fusion commune, la chaleur quittant l'or, et le froid arrivant, les cinq autres métaux, étain, plomb, fer, cuivre, argent dont cet or contient les principes en profitent pour le recoaguler, le faire redevenir dur et solide ; ces cinq métaux, étant de leur nature surtout froids, et le mercure n'étant point de sa nature assez chaud pour lutter contre la froideur des cinq métaux, l'or ne peut rester en état de fusion que sous l'action du feu naturel. Aussi, l'or tient-il plutôt de ces cinq métaux que du seul mercure.

Le mercure n'a rien de particulier que de demeurer toujours liquide. Aussi, ne peut-il rien pour la congélation des autres métaux et dans les cas où il s'agit de corps durs ; il n'est utile que dans ceux où il s'agit de liquides. Il dégage un fluide chaud tout en paraissant mort, froid, et ayant la nature des corps durs. Si l'on veut faire entrer en fusion les six métaux froids, plomb, cuivre, étain, fer, argent, or, il faut leur fournir la chaleur du feu. Dès que le métal en fusion aura été éloigné du feu, il se recongèlera de lui-même grâce à sa nature froide, il redeviendra dur, immobile. Mais, le mercure, qui demeure toujours fluide et vivant, le doit-il à la chaleur ou à la froideur ? Celui qui - prétend que le mercure doit sa vie au froid et à l'humidité ne connaît pas sa nature et se trompe grossièrement.

Le mercure tire sa vie non du froid mais de sa nature chaude et ignée. Bien que vivant il est le feu ; et le froid le tue.

Le feu de l'or est pur, non vivant, mais bien dur, d'une couleur jaune rouge. Les cinq métaux, froids, étain, plomb, fer, cuivre, argent doivent à l'or leurs qualités, à sa froideur leur corps, à son feu leur couleur, à sa sécheresse leur dureté, à son humidité leur poids, à son éclat leur sonorité. Notre feu ne peut brûler ni même corrompre l'or. Car, un feu ne peut brûler un autre feu, il ne peut que l'exciter. Le feu qui du soleil descend sur la terre n'est point tel qu'il nous apparaît dans le ciel, il n'est point semblable non plus au feu terrestre, il est froid et congelé, c'est de l'or. Notre feu ne peut donc consumer l'or, il ne peut que le faire entrer en fusion.


Note concernant le mercure vif (mercure vulgaire).

Tout ce qui teint en blanc a la nature de la vie, et possède les propriétés et la puissance de la lumière qui est la cause de la vie au contraire, tout ce qui teint en noir a la nature de la mort et possède les propriétés des ténèbres. Le feu, par sa chaleur, engendre la vie, la terre, par sa froideur, coagule. Le mercure vit, bien qu'habitant une demeure morte : si tu comprends cela, tu triompheras.


Ce qu'il faut penser de la congélation du mercure.

Vouloir mortifier ou congeler le mercure. ensuite le changer en argent, 1e sublimer sont des œuvres vaines. Pour transformer le mercure en argent il y a un moyen plus court et moins coûteux. Ce moyen, le voici : il faut prendre de l'or et de l'argent, en extraire le riche sperme et le mettre dans l'estomac.


Des recettes d'alchimie.

Que faut-il penser des recettes d'alchimie, de tous les vases et instruments ? Fourneaux, verres, pots, eaux, tuiles, chaux, soufre, sel, salpêtre, vitriol, borax, orpiment noir, céruse, cire, verre pilé, suies, safran de Mars, savon, cristal, craie, arsenic, antimoine, minium, élixir, sel de nitre, sel ammoniac, magnésie, putréfaction, digestion, épreuves, solutions, cémentations, filtration, réverbération, calcination, amalgamation, et autres choies dont les livres d'alchimie sont bourrés : herbes, racines, semence, bois, pierres, animaux, vers, cendres d'os, coquilles, poix ? Ces choses n'ont point de rapport avec l'alchimie, elles sont inutiles, bonnes seulement à embrouiller et à retarder. Je n'en parlerai donc pas.

Examinez les sept canons. Celui qui ne les aura pas compris n'a pas besoin d'aller plus loin. Voilà l'Art.


De la chaleur du mercure.

Ceux qui pensent que le mercure est naturellement humide et froid se trompent grandement, carde sa nature il est humide et chaud ; c'est pour cela qu'il demeure liquide. Si de sa nature il était humide et froid, il aurait l'aspect de l'eau congelée, il serait toujours dur et solide, il aurait, comme les autres métaux, besoin de la chaleur du feu pour entrer en fusion ; or, sa propre chaleur suffit à le maintenir liquide et vivant. Il faut savoir que les sept esprits des métaux, lorsqu'ils sont soumis ensemble au feu, se battent entre eux, se prenant et se donnant mutuellement leur vie, leurs qualités et leurs vertus dans le désir de vaincre, d'entrer en fusion et de se transmuter. Gomment faut-il traiter le mercure pour lui enlever son humidité et sa chaleur et les remplacer par le froid qui pourra le congeler, le consolider et le mortifier ? Voici ce qu'il faut faire ; Laisse, pendant vingt-quatre heures, au milieu d'un vase rempli de limaille de plomb, une capsule d'argent contenant du mercure pur. Le mercure donne sa chaleur au plomb et à l'argent (métaux naturellement froids) et leur prend leur froideur.

Note que le froid (dont le mercure a besoin pour se solidifier) est perçu moins facilement par nos sens que la chaleur. Pourtant, dans le mercure on ne veux apercevoir que la froideur, et les Sophistes (bavards ignares) prétendent à tort que de sa nature il est froid et humide.

La véritable alchimie apprend à fabriquer l'or et l'argent avec les cinq métaux imparfaits. Les métaux parfaits ne viennent que des métaux, dans les métaux, par les métaux et avec les métaux.


Moyen de se procurer les minéraux.

II n'est pas toujours commode de fouiller la terre, encore que le désir d'en tirer des pierres soit aussi légitime que l'amour du fils pour sa mère. De même que l'abeille tire le miel et la cire des rosés et des fleurs, l'homme peut tirer pour son usage le métal de la terre.

Dieu a indiqué à quelques hommes le moyen de tirer de l'or et de l'argent de certains corps plus facilement et plus vite que des minerais dont on les tire habituellement. L'or et l'argent peuvent, en effet, être tirés non seulement des mines mais aussi des cinq autres métaux, et plus facilement du mercure, du plomb et de l'étain que du fer et du cuivre. On peut les tirer de ces deux derniers métaux en mettant d'abord un peu dedans. L'argent vient de la magnésie et du plomb, l'or vient de l'étain et du cinabre. Un habile artisan pourra, grâce à son zèle et à sa réflexion, faire plus pour la transmutation des métaux que le cours des signes du zodiaque et celui des planètes, dont il ne doit d'ailleurs pas plus se préoccuper que des aspects, des époques propices ou maléfiques, du jour ou de l'heure. Ces choses, néanmoins, ne sont pas négligeables.

Si les métaux restent assez longtemps dans la terre, non seulement ils sont mangés par la rouille mais encore ils sont transmutés en pierres naturelles ; peu savent cela. On trouve, en effet, des pièces de monnaie qui jadis furent en métal et que la nature a transformées en pierres.


Ce qu'est l'alchimie.

L'alchimie ne se propose autre chose que de transmuter un métal en un autre meilleur. Il importe de connaître parfaitement la fin des astres et des pierres : car, des astres dépend la formation des pierres. L'or et l'argent sont simplement des pierres dépendant des astres. Le globe terrestre n'est autre chose qu'une pierre abjecte, épaisse, impure, corrompue, qui fut broyée et se recoagula, et qui plane tranquillement dans le firmament.

Il faut, ensuite, remarquer que les pierres précieuses qui se rapprochent des pierres célestes ou des astres par leur perfection, leur pureté, leur beauté, leur clarté, leurs vertus, leur incombustibilité et leur incorruptibilité se forment dans la terre comme les autres pierres.

Aussi, ont-elles avec les pierres célestes et les astres une grande affinité.

Emeraude. C'est une pierre verte et transparente : elle est utile aux yeux et à la mémoire, entretient la chasteté, s'abîme si celui qui la porte ne demeure pas chaste.

Diamant. Cristal causant de la joie à ceux qui le porte, transparent, de la couleur du fer„ très dur ; il fond, pourtant, dans le sang de bouc. Il n'est jamais plus gros qu'une noisette. Aimant. C'est un fer qui attire le fer.

Perle. La perle, qui est de couleur blanche, n'est pas une pierre puisqu'elle naît dans les coquilles marines. C'est plutôt une pierre détournée de sa nature, rendue plus parfaite par une transmutation.

Hyacinthe. C'est une pierre jaune rouge transparente : il y aune fleur du même nom qui, selon les fables des poètes, fut jadis un homme.

Saphir. C'est une pierre de la couleur du ciel et de nature céleste.

Rubis. Il resplendit d'une magnifique couleur rouge.

Escarboucle. C'est une pierre solaire brillant de sa propre nature comme le soleil.

Corail. C'est ans pierre blanche ou rouge, non transparente, ayant la forme d'un arbre, naissant dans la mer, de la nature de l'eau et de l'air, très peu combustible.

Calcédoine. C'est une pierre de diverses couleurs, ni obscure, ni transparente, c'est une sorte de mélange de nuages, couleur de l'hépatite, la moins, estimée des pierres précieuses.

Topaze. Cette pierre brille la nuit. On la trouve dans les rochers.

Améthyste. C'est une pierre de la couleur pourpre du sang.

Chrysopase. C'est une pierre qui brille la nuit, et qui, le jour, ressemble à l'or.

Cristal. C'est une pierre blanche, transparente, semblable à la glace. L'air elle froid transformant en cristal certains rochers.

Voici ma conclusion : Celui qui connaît l'origine et la nature des métaux sait que les métaux ne sont autre chose que la meilleure partie, l'esprit des pierres, c'est-à-dire leur huile, leur graisse. C'est à cette partie que les métaux doivent de ressembler aux astres.

Que celui qui cherche les métaux ne s'attarde pas seulement à ceux qu'on trouve au sein des montagnes. Bien souvent, on trouve à la surface de la terre des choses valant mieux que celles que l'on trouve dans les profondeurs, c'est-à-dire que celles qui sont plus loin du ciel. Il faut examiner attentivement toute pierre, quelque aspect qu'elle présente Un silex vulgaire et méprisé peut valoir plus qu'une vache.


Fin du Ciel des Philosophes

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