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ANONYME Pratique du jeu philosophique des enfants




PRATIQUE DU JEU PHILOSOPHIQUE DES ENFANTS



Première opération.

Passé le 23 Mars, recueille dans un récipient en verre la première eau que tu verras avec tonnerres vents et éclairs, dans un lieu ouvert, non pas sous des canaux, ou autre, et la mets dans une cuve de chêne bien sèche, et bien pleine ; on la couvre avec un couvercle du même bois, puis aussi avec de vieux draps, et autre, et la mettre dans un lieu obscur et chaud, et la laisser  ainsi pendant 60 jours. Apres on fait dans les flancs de la cuve un petit trou avec une vrille sous le rebord supérieur presque à une paumée, et on laisse peu à peu sortir l'eau ; quand elle ne peut plus s'écouler, on fait un autre petit trou à une autre paumée dessous et on laisse s'écouler ; et s'il en sort encore beaucoup d'eau, on fait un autre petit trou un peu en dessous, jusqu'à ce qu'il ne reste qu'un peu d'eau avec notre terre Vierge. Alors, la cuve ouverte, on tire toute la matière en même temps que l'eau restée, et on la met dans un récipient en verre, et on l'expose au Soleil, jusqu'à ce que tout l'humide superflu, s'en aille, et s'évapore, et qu'apparaisse notre terre Vierge, qu'on appelle aussi sel céleste. Une fois desséché tout l'humide, tu répartiras cette terre en trois parts égales ; telle est la première opération.

Seconde opération.

Prends deux parts des trois mises de coté, et dans des petits récipients bien séparés, tu l'exposeras à l'humidité de la nuit ; en prenant garde que le temps ne soit pas pluvieux, ou nuageux, mais serein, et étoile, et avec sa Vertu magnétique, elle tirera à soi la Vertu du firmament, et en s'humectant elle accroîtra d'une livre jusqu'à deux et plus. Puis, le jour, expose-la au Soleil, et elle se congèlera. Puis la nuit de nouveau expose-la à un ciel Serein, et elle se dissoudra un peu plus que la première fois ; puis le jour remets-la au Soleil à dessécher, et la nuit au ciel Serein ; et ainsi de suite, de plus en plus, jours et nuits jusqu'à ce que peu à peu toute la matière soit bien résolue en eau. Alors filtre-la méticuleusement avec du papier, et mets-la au Soleil afin qu'elle se congèle bien ; puis la nuit, à l'humidité et le jour de nouveau au Soleil. Il en sera ainsi jusqu'à ce qu'elle ne se congèle plus et qu'il reste une eau que pour cette raison on appelle permanente, laquelle eau permanente est l'espérance de tout le bien désirable.

Troisième opération.

Prends la dernière des trois parts que tu as mises de coté ; déjà avec les deux autres parts tu as fait l'eau permanente; et avec cette troisième part tu feras l'huile incombustible.
Prends donc cette troisième part ; et la mets dans une tasse de bonne terre qui ne soit pas en verre, et qui résiste au feu, et couvrir la tasse avec une ousseline en coupelle, place-la sur un feu de réverbère à feu doux et continue pendant huit heures ; pendant ce temps remue la matière avec une baguette de fer. Ceci fait, prends de cette matière réverbérée, et l'expose à l'air serein de la nuit étoilée, et tu verras qu'au matin elle aura fait sa division, à savoir la partie supérieure blanche, et la partie inférieure quelque peu obscure. Prends la partie supérieure blanche avec grand soin, et place-la sur un Marbre dans une Cave ; elle se transformera en eau par déliquescence ; sous le dit Marbre tu adapteras un récipient, lequel récipient aura sa bouteille de verre qui ferme hermétiquement avec son col. Ce qui se fait de manière que l'ambiance de l'air ne se mélange pas avec l'Huile incombustible, qui va se dissoudre et tomber en gouttes dans la Bouteille ou le Récipient. Ceci fait, conserver le tout fermé.

Quatrième Opération.

Prends un pot avec son chapeau aveugle ; à l'intérieur dépose une partie de cette huile incombustible, et neuf parties de la première eau permanente ; ceci fait place le Vase au Soleil, ou mieux agite et bat, et ici met un peu des susdite neuf parties de cette eau permanente sur la dite huile et couvre le tout avec le chapeau aveugle, laisse-le au Soleil afin que soit bue ladite eau ; alors mets-en un peu d'autre et laisse au soleil jusqu'à ce que ce soit bu, puis mets-en un peu d’autre, et tu feras ainsi et tu iras en faisant boire l'huile jusqu'à ce que, après beaucoup de temps, elle ait bu entièrement ces neuf parties de l'eau permanente ; Ne te presse pas car c'est là que consiste le tout : Soleil, patience, diligence et silence.

Cinquième opération.

Prends une partie de notre Huile incombustible et une partie d'Or bien purgé par antimoine, et privé de toute impureté, après avoir été calciné avec le Mercure, et neuf parties de notre eau permanente parfaite ; réunis ces trois choses ensemble et naturellement l'Or se dissoudra ; puisque c'est là qu'est sa vraie matrice naturelle.

Sixième opération.

Prends un ballon soudé avec un col long d'une paume, et à l'intérieur place ladite solution, comme se trouve toute chose, et les trois quarts sont vides ; et mets ledit Vase dans l'Athanor d'Hermès. Et la Nature s'éjouira, et se réjouira en tout allégresse de sa et avec sa Nature au moyen de notre feu vivificateur élémentaire, procédant du Soleil et de la Lune, et des étoiles du firmament qui est la pure Substance de notre Pierre. Et sache que nul ne connaît la chaleur qui cuit notre Pierre, c'est la médecine qui mature le fétu dans l'utérus, et les fruits dans l'Arbre, et les semences dans les plantes, et  les pierres précieuses et l'Or, et les métaux dans les minières souterraines, et en passant par toutes les couleurs médianes, atteint son maximum de pureté et de médecine parfaite. Amen.

Première observation.

Prends une partie de la Pierre déjà faite ; pile-la dans un mortier de verre et la dépose avec neuf parties de notre eau permanente ; puis résous chaque chose comme on l'a dit plus haut, place-la dans un ballon de verre aux trois quarts vides et mets-la dans l'athanor d'Hermès avec la même alimentation et en trois fois néanmoins. Comme la première fois, elle passera par toutes les couleurs jusqu'au rouge.
Dans sa première perfection elle n'a d'autre puissance qu'un sur dix. Dans cette seconde, elle pourra un sur cent. Dans une autre, un sur mille, et ainsi à l'infini en croissant par dix.

Seconde Observation.

Tu suis le même régime dont tu te sers dans la première rotation à la seule différence que dans la première tu matures en trois mois ; dans celle-là tu matureras en quarante jours ; dans la troisième en vingt-cinq et dans l'autre en quinze ; et tu verras d'autant plus de chaleur qu'en trois heures elle fera tout son devoir et sera mûre. Cette règle est immuable. Sache cependant te régler et fais que le cru dans les imbibitions ne surpasse pas le cuit ; et le Mercure cru que tu mets de nouveau se met peu à peu et non en une seule fois avec une petite chaleur solaire. Je te dis de plus que la médecine dont une partie surpasse seulement un cent de métal imparfait, si tu en projettes une part sur de l'or ou de l'argent, en fonction du métal choisi, ce sera ladite médecine. Alors on transmutera le tout en pierre fragile, et ce sera la Pierre en tout et pour tout comme avant. Et ainsi tu pourras comprendre de chaque degré à proportion.

Fin.


Quintessence Philosophique.

Prends la -?- bien filtrée et mets-la dans un pot qui soit de bonne terre et dont les deux tiers restent vides ; qu'il ait le chapeau de Verre bien collé au récipient avec une pâte de farine de cendre tamisée et d'eau, mets-la au four couvert et à feu léger ; que le feu ne soit pas sous le fond du ballon mais en dehors et loin du fond de presqu'une paume, et peu à peu fais distiller ; de sorte que d'une goutte à l'autre on puisse dire l'Ave Maria. Prends garde de maintenir toujours le feu en cet état, et que le ballon ne déborde pas et qu'ainsi toute l'Opération ne soit perdue ; et en ceci tu dois être bien prudent et bien vigilant au sujet du feu; et eh sept ou huit jours tu distilleras une certaine eau inutile à l'Art, insipide et molle. Attends qu'au bout de sept ou huit jours environ, notre Esprit vif commence à sortir; et lorsqu'il apparaîtra,  enlève le récipient, et avec le doigt prends-en une goutte et mets-la sur la langue, qui te précisera, par sa puissance et son parfum, s'il s'agit de l'esprit  ou du flegme, qui donnera la vigueur a tes membres ; alors change de récipient, et lute bien les jointures, continue à distiller jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien. Alors enlève le chapeau, et regarde si la matière restée au fond est  un peu humide ; c'est signe qu'on n'a pas fini de la distiller, et tu continueras à nouveau ; mais si elle est bien desséchée, alors change de récipient, et après avoir augmenté le feu, continue à distiller, ne te préoccupe plus du feu, et tu distilleras la teinture de notre antimoine philosophique qui sert à anticiper, à pénétrer, à fixer, à teindre ; et assurément tu verras un Rubis d'un merveilleux rouge. Puis prends la tête morte, c'est-à-dire les fèces restées au fond, et laisse-les refroidir un peu, et avec une spatule en bois, tire-les dehors, et mets les dans une pochette ou une bourse de toile blanche et fine que tu suspendras en plein courant d'air,  et que le Soleil ne doit pas atteindre : de façon que sous ladite pochette il y ait un entonnoir de verre dont le tube pénètre dans un petit fut à col resserré qui ne puisse contenir que le dit tube, et laisse ainsi pendant plusieurs
jours, de manière que la tête morte se résolve en eau très claire. Vois le schéma sur l'image.





  
Maintenant, comprends bien. Prends du premier esprit distillé et de cette eau qui s'est égouttée de la tête morte, c’est à dire de la poche, -?- c'est à dire en parties égales, et mets-les dans un tube à essai à col long dont les 2/3 resteront vides ; scelle le tube au feu, puis place-le 48 jours sous la vapeur bien chaude ou pure du bain-marie. Puis à feu de cendres, tu en distilleras tout l'esprit ; et fais en sorte que le récipient soit grand, comme lorsque l'on fait l'eau forte, et bien fermé afin que cela ne respire pas. Une fois terminé de distiller, ????, en remettant sur les fesces, l'esprit déjà distillé, et redistille par sept fois, et plus, jusqu'à tant que tout le corps qui est au fonds'élève et distille avec l'esprit sous forme d'un chlorure métallique pur, qui indiquera alors le bon chemin.
Cet esprit uni avec le dit chlorure métallique, mets-le dans un vase de verre muni de son bouchon et du récipient et, au bain-marie, distille-en tout le flegme et, quand il ne distille plus à cette chaleur du bain, mets la médecine à distiller par sable, puis augmente d'autant plus la chaleur qu'ainsi elle sera réduite à perfection ; c'est à dire ce qui reste avec ????
C'est là la clé universelle oui ouvre tous les métaux, gemmes, perles, coraux,
talcs et enfin toute matière des trois règnes sublunaires, en spiritualisant chaque corps, pour hermétique qu'il soit.

Que soit béni, loué et magnifié le Créateur !

Particularités prouvées une à une avec lui.

Prends de l'excellent mercure purifie par usage de sel et dix livres de vinaigre, et mets-le dans une cornue de verre et, dessus place autant de notre esprit animé avec le chlorure métallique déjà mentionné que ????
Mets cette cornue, le col tourne vers le haut, en bouchant l'ouverture de celle-ci avec un - ?- et donne lui une chaude température pendant trois heures, et tu verras avec émerveillement tout le mercure réduit en poudre.
Alors débouche la cornue, mets-lui le récipient et tu distilleras à chaleur moyenne tout 1'esprit, c'est à dire le dissolvant et conserve-le bien fermé(parce que, non seulement il est bon mais il s'améliore à l'usage et augmenteen puissance) à d'autres usages, et ne le méprise pas. Puis, casse la cornue et - ?- la poudre de mercure et tu trouveras neuf livres et dix onces d‘argent très pur que tu mettras à l'eau forte de départ et tu trouveras neuf onces - ?-
Très bon secret, commode et facile.

Seconde particularité prouvée de la manière qui suit.

Prends trois onces d'or pur passé par antimoine et puis calciné avec l'argent vif comme d'habitude ; mets-le à fondre dans huit onces du dissolvant mentionné avant, à chaleur de cendres pendant vingt jours, pour qu'il se dissolve et le soluté le mettra en putréfaction dans le bain marie jusqu'à ce qu'il apparaisse comme une huile épaisse.
Au passage, je t'avertis que n'importe quelle solution sans sa putréfaction ne sert à rien. C'est la règle générale. Puis, mets-le dans la cornue et distille à feu vif de sable jusqu'à ce que passe tout le dissolvant, que tu garderas dans l'autre distillation, mais dans cette première distillation qu’il passe en même temps que l'or soluble .Alors, par cendres, redistille et seul le dissolvant passera, que tu conserveras, comme tu le sais, à d'autres usages, et, dans le fond, il te restera l'or resplendissant de la couleur du rubis. Puis, mets dans un tube seize onces de Mercure de Saturne et dessus un huitième d’once dela dite huile d'or et laisse à chaleur légère de cendres pendant seize heures, il ce convertira en poudre rouge comme du cinabre. Ceci vu, mets, dans une autre tube deux onces de Mercure de Saturne et dedans, avec le Mercure, 1'or rouge et fragile pulvérisé. Tu laisseras à chaleur de cendres pendant seize autres heures jusqu'à ce que tout se réduise en poudre d'orpiment fusible. Tu en trouveras dix-huit onces avec un cinquième, d'or très pur.

Troisième particularité de cette grande branche d'arbre.

Prends une livre de mercure vulgaire purifié cornue d'habitude par sel et vinaigre, mets cela dans un tube et, dessus, une once de l'huile d'or mentionnée ci-dessus, ferme bien le tube et garde pendant vingt-quatre jours à fou de lampe à huile avec mèche de six fils et cinq autres jours avec huit fils, et cinq autres jours avec dix fils et puis un jour entier de quinze fils ; et tu auras une poudre rouge bien sombre. Alors ajoute une autre livre de Mercure et laisse pendant dix autres jours à chaleur de lampe à huile, c'est-à-dire les cinq premiers jours avec dix fils et les cinq autres jours avec quinze fils et cela se réduira en poudre rouge et sombre. De nouveau, ajoute une autre livre de Mercure et laisse pour dix autres jours à chaleur moyenne, comme cela a déjà été dit et cela se convertira en poudre rouge bien sombre. Puis dissous treize onces de cette poudre dans dix-huit onces de notre Esprit Dissolvant et il restera dans le fond comme une huile épaisse qui, refroidie, se congèlera en une pierre brillante.
Jette une once de cette pierre brillante sur cent dix de mercure déjà chaud dans le creuset et tout se convertira en or très pur.

Quatrième Détail.

Pour que l'argent soit très bon.

Prends dix-huit onces de Mercure bien purgé, mets-les dans un fût avec une quantité de notre Dissolvant suffisante pour qu'il dépasse d'un demi doigt, et laisse le tout à feu doux de lampe, en y introduisant également trois livres d'Argent réduit en Huile, comme l'Or, et sache qu'on opère de la même manière que pour l'Or. Pendant les huit premiers jours, que le stup ait quatre fois son poids, puis tous les huit jours, il l’augmentera de deux fois, et il se réduira en une poudre d'une blancheur éclatante. Puis tu réuniras à cette poudre une livre de Mercure, et pendant trente autres jours, que le feu de lampe l'ait augmenté la première semaine de douze fois ; puis chaque semaine, accrois-le de deux fois, et il se réduira en une poudre aussi blanche que la première. Puis tu y ajouteras une autre livre de Mercure, et tu laisseras à feu de lampe vingt autres jours avec douze parts de stuc pendant dix jours, et quatorze parts pendant dix autres jours, et ce sera une poudre d'une parfaite blancheur.
Sur huit onces de notre Esprit solvant, fais fondre trois onces de cette poudre, et fais vite distiller la cendre par le dissolvant et il restera au fond une Huile bien blanche et brillante, laquelle une fois refroidie se congèlera pour prendre l'apparence d'un marbre luisant. Une partie de cette pierre projetée sur cent parties de pur étain, le transmute en argent très pur et très fini, le meilleur de la minière.

Cinquième détail.

Comment agrandir de petites perles.

Prends une once de petites perles orientales et claires, réduites en poudre subtile ; mets-les dans un ballon de verre, qui ait l'embouchure bien large, et
dépose dessus trois onces de notre Dissolvant ou Esprit ; ferme l'embouchure avec un capuchon aveugle, et laisse-le à la chaleur de la Cendre pendant vingt-quatre heures, et tu verras une Huile resplendissante surnager le Dissolvant, laquelle tu recueilleras avec grand soin et conserveras dans un récipient bien fermé. Une fois le Dissolvant décanté, au fond restera la pâte, ou Corps de perles très belles et pures. Prends un moule d’Argent bien doré en dedans, dont tu empliras ladite pâte que tu laisseras ainsi, dans son moule pendant douze heures. Ensuite, avec un fil d'argent bien doré, tu feras un trou dans ladite pâte, et tu la maintiendras suspendue à l'intérieur d'un ballon, à l'Ombre, pendant Vingt-quatre heures.
Puis, une fois qu'elle sera bien résolue en son Huile déjà mise en partie, tu
agiras ainsi en la résolvant souvent en son Huile jusqu'à ce qu'elle boive
totalement ; alors une fois bien desséchées les perles que tu feras, mets-les
dans une miche de pain crue, dont tu enlèveras les perles quand elle sera cuite au four, perles qui seront plus belles que les Naturelles.

Sixième détail.

Pour faire l'Huile de Corail rouge, et blanche.

Prends du Corail bien pulvérisé, mets-le dans une cornue avec trois parties de notre Dissolvant, et pendant soixante heures, laisse dans le Bain de Cendre, puis distille le sable, ce qui peut se faire à feu fort. Puis redistille lentement toute la Cendre distillée, et fais sortir le Dissolvant, et au fond restera l'Huile de Corail très rouge ; s'il s'agit de Corail blanc, c'est de l'Huile très blanche qui restera.

Septième détail.

Pour dissoudre toute sorte de gemmes, ou de pierres d'une quelconque dureté, ou densité qui puissent exister.

Prends n'importe quelle gemme, Diamant, Rubis balais, ou autre, qu'elle soit pulvérisée, et mets-la dans notre dissolvant sur des Cendres chaudes pendant soixante deux heures, et tu verras avec stupeur la pierre précieuse dissoute en eau. Distille tout le dissolvant, et mets-le de coté, car il sera toujours meilleur; et au fond restera l'eau de la pierre précieuse, que tu pourras mettre à la chaleur de la lampe pendant quinze jours, plus ou moins, et elle sera fixée. Et sache que pour la médecine, elle est admirable dans toutes les Vertus qui lui ont été attribuées par les Anciens, et même dans de nombreuses autres qu'on ne connaît pas encore.